Max T.3, mission : sauver le monde, James Patterson

Publié le par Blanche

Mission sauver le monde

 

Résumé :

 

Max et ses acolytes sont de retour à la case départ : dans l’antre de l’École infâme où ils sont nés. Après avoir frôlé la mort, ils s'échappent de leur prison grâce, notamment, à l’aide du jeune Ari, le fils de Jeb. Mais la reconnaissance envers ce garçon-loup ne fait pas l’unanimité et la bande se divise. Max prend la direction de l’Europe en compagnie d’Ari, d’Angel, de Nudge et de Total tandis que Fang file en Californie avec le Gasman et Iggy. Chacun de leur côté, les enfants devront rivaliser d’ingéniosité pour contrer les diaboliques projets de l’École et résister à la nouvelle génération d’Erasers : l’armée des robots Flyboys.

 

Pas convaincue

 

Mon avis :

 

Il y a des séries qui montent en puissance au fur et à mesure des tomes. Et puis, il y a des séries qui s'enfoncent dans les abîmes. C'est ce que j'ai ressenti pour ce troisième tome.

 

C'est un roman pour les 10-12 ans, de ce que j'en ai vu, et j'ai largement passé l'âge, ce qui explique peut-être mon manque d'intérêt pour ce tome. Parce que j'ai retrouvé les travers du second tome dans ce troisième opus.

La plume est toujours fluide, mais devient de plus en plus familière. Max, la narratrice, nous prend de plus en plus à témoin, ce que je n'aime pas du tout.

 

Et c'est l'intrigue principale qui m'a le plus déçue. L'auteur nous lance sur plusieurs fausses pistes, auxquelles je n'ai qu'à moitié cru, et les termine si rapidement et si facilement que j'ai eu l'impression d'avoir perdu mon temps à lire ces passages.

Je n'ai trouvé aucune subtilité dans les personnages ni dans les descriptions : l'Ecole est terrible, les scientifiques à peine esquissés mais affreux, ce qu'on leur fait horrible. Le tout donnait une impression de répétition lourde et oppressante assez pénible. Il y a également une sorte de montée en puissance des méchants, toujours plus cruels, toujours plus méchants, qui m'a paru très lourde.

De même, la mission de « sauver le monde » ne m'a pas tout convaincue, et j'oserais presque dire qu'elle m'a paru totalement fausse et surfaite. J'ai eu l'impression que même Max n'y croyait qu'à moitié.

 

Encore une fois, l'action ne s'interrompt quasiment jamais, et laisse de côté toutes les explications, toute la subtilité que j'aurais aimé trouver. Et cette action quasi ininterrompue les empêche de réfléchir, quand moi, derrière les pages, je bouillonne.

Il y a toujours de nombreuses questions en suspens, même si je suppose que cette série se termine sur ce dernier tome : après tout, c'est le dernier tome paru en français, et même s'il existe une suite en anglais, rien ne montre qu'il a été traduit ou qu'il le sera prochainement. Il y a beaucoup d'éléments non résolus, et c'est très frustrant : si j'ai terminé cette série, c'était pour comprendre certaines choses.

Il semblerait que je ne les comprendrai jamais, étant donné que, si un autre tome venait à sortir, je ne le lirai pas.

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